INTRODUCTIONS
AUX ALERTES
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PREMIÈRE
ALERTE
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Première
Alerte
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FAUT - IL
EFFACER LA DETTE DU TIERS - MONDE ?
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Ca y est
! C'est décidé. On efface la dette des pays en
développement. On efface tout, et on recommence, si j'ai
bien compris. La nouvelle peut paraître réjouissante
; elle l'est sans doute, ou plutôt, elle le sera tout
à fait quand on connaîtra les conditions et les
modalités de mise en application.
Pourtant, je
m'interroge ; je m'interroge car, je me demande ce qu'on efface
exactement ; je ne parle pas, bien entendu, de chiffres ; cela,
tout le monde en est informé. Je voudrais parler de la
signification du geste, sa portée morale essentiellement,
et surtout, les conséquences psychologiques au niveau des
peuples qui, en principe, en seront les
bénéficiaires.
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Questions
:
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Qu'efface
- t - on ?
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Est
- ce une bonne chose ? Si oui, pour qui ? si non, pourquoi
?
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Aurait
- on pu procéder d'une autre façon ? Laquelle
?
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Ce sont
là, quelques points sur lesquels je voudrais porter la
réflexion ; Je vous livre mon opinion.
P. G. Aclinou
; Reims, 15 Juin 1999
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DEUXIÈME
ALERTE
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Alerte
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FAUT - IL
BREVETER LA VIE ? DOIT - ON BREVETER LE VIVANT
?
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La
question est : la course aux brevets est - elle inévitable
? doit - elle porter sur tout ce que l'homme est susceptible de
produire ? Ne peut - on concevoir que certains domaines en soient
exclus ? Si oui ; pourquoi ? et sur quelles bases ?
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Questions
:
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Que
peut - on raisonnablement breveter ?
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Peut
- on et doit - on accepter l'extension à l'infini du
domaine d'application des brevets ?
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Les
principes du vivant et dérivés doivent - ils
être soumis aux contraintes mercantiles
?
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Je
m'interroge en effet, car la nécessité de
rémunérer le travail de l'individus, de lui
reconnaître le droit à la jouissance des fruits de
son effort, prend des proportions qui ne peuvent laisser
indifférent. Il n'est pas question de remettre en cause ce
principe, mais il me semble nécessaire, compte - tenu de
l'envergure humaine et sociale de certains domaines, de
réfléchir sur son application ; voici pourquoi.
P. G. Aclinou
; Reims, 23 juin 1999.
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TROISIÈME
ALERTE
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Alerte
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FAUT - IL
EXPÉRIMENTER LES TRANS-GÉNIQUES
SUR
LES MAL NOURRIS DU TIERS
- MONDE ?
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Je viens
d'apprendre, comme vous je pense, qu'un programme de nutrition
accélérée et super vitaminée à
base de produits TRANS - GÉNIQUES sera mis en place pour
venir en aide aux enfants du tiers - monde qui souffrent de
malnutrition. J'aurais pu me réjouir s'il n'y avait pas
tant de bruits autour des produits trans - géniques, que ce
soit pour la consommation ou que ce soit pour leur culture. Alors,
je m'interroge ; je m'interroge d'autant que au plus fort des
surproductions alimentaires un peu partout chez les bienfaiteurs
du jour un programme d'une telle " urgence " n'a pas
été proposé ; la nouveauté viendrait -
elle des produits trans - géniques ?
P. G. Aclinou.
Reims, 13 Août 1999
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Questions
:
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Secourisme
ou Expérimentation sur des Êtres vivants
?
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Où
pense - t - on implanter cette nouvelle agriculture ? et
pourquoi ?
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L'objectif
est - il vraiment le secoure à l'enfance ? SI oui,
pourquoi seulement maintenant, et avec des produits tant
controversés ?
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QUATRIÈME
ALERTE
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Alerte
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LE DROIT
D'INGÉRENCE : DROIT OU DEVOIR ?
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La
question est : Proclamer la nécessité de
l'ingérence est - il un droit ou bien un devoir ? Que ce
soit un devoir parait aller de soi ; bien. On peut se demander
alors quelles en est l'étendue ; mais aussi quelles sont
les limites. Ne peut - on se poser les questions suivantes
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Questions
:
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Devoir
d'ingérence ? Droit d'ingérence
?
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Si
c'est un devoir, se limite - t - il au traitement des
conséquences ?
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Si
c'est un droit, doit - il s'exercer uniquement au
bénéfice des victimes ?
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Si
c'est un droit, la recherche des responsabilités doit
- elle se limiter aux acteurs immédiats
?
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Il
me semble indispensable d'aller au delà de la proclamation
pour examiner, non pas le bien fondé du principe, mais
plutôt les entendus et les sous - entendus qui en
découlent. Si vous le permettez, voici mes
réflexions.
P. G. Aclinou
; Reims, 13 août 1999
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