Les maux cachés de ses nuits viennent aux matins
En étoiles bleutées scintiller dans son âme
Ondulant sur sa toile filant sous sa lame
Se couchant soumis au gré de ses doigts divins.
Les mots de son cur fleurissent dans son jardin
Doucement jaillissent en couleurs de flamme
Des bouquets d'harmonie esquissés dans le calme
Moments sereins où ses pensées errent sans fin.
Son regard invente des paysages d'amour
Reflet de ses maux vagabondant chaque jour
De belles peintures garnies d'étincelles
Un langage écrit avec des gestes gracieux
Sur sa tendre Provence aux lumières de feu
Que la rosée de mai change en aquarelles.
J. Paul SIBONI